Ophélie Conan

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Au commencement, j'en suis sûre, était le vide. Néanmoins, j'apparus sur terre avec un joli prénom: Ophélie. Comme la douce et pure, comme l'ange de perfection qui ne supporta aucune flétrissure. Quant à mon nom, Conan, vous connaissez sans doute le fameux capitaine, mais aussi le terrible barbare?

mercredi 27 juin 2018

Une surprise de Gaëlle


 Ce soir, à mon arrivée, la maison était déserte. Pour attendre Marianne, je me suis allongée dans un transat, dans le jardin, au soleil, et j’ai repensé aux épisodes érotiques de ce dernier week-end ensoleillé, passé avec Karine et Marianne. Puis, j’ai travaillé sur mon blog. D’avoir à choisir entre différentes images de femmes se prenant seules en levrette avec un gode ventouse m’a terriblement excitée. Pour les imiter, je me suis déshabillée et en ai collé un dans l’embrasure de la porte de la cuisine. A peine avais-je fait entrer la chose en moi et commencé à me mettre en mouvement que Marianne est arrivée. A ma grande surprise, elle n’était pas seule. Il y avait aussi Karine et… Gaëlle! Oui, vous avez bien lu: Gaëlle, la névrosée, celle qui nous déteste et n'a cessé de dire du mal de nous. Pour une surprise, c’en était une. Abasourdie, j’étais.

 Sans la présence de Gaëlle, je ne me serais pas senti gênée. Je suis suffisamment intime avec Marianne et Karine pour accepter qu’elles me découvrent dans cette tenue et cette position, mais Gaëlle… Qu’allait-elle penser, cette bégueule? Elle serait définitivement choquée et fâchée! J’ai dû avoir l’air très embarrassé et peut-être même très fautif comme une gamine qu’on surprend, les doigts dans le pot de confitures. Karine et Marianne se marraient comme des chèvres. De son côté, et contre toute attente, Gaëlle souriait béatement. Peut-être l'été faisait-il son effet? 
— Continue, ma chérie, me dit Marianne, désinvolte, ne te dérange pas pour nous, nous ne faisons que de passer! Je te présente quand même Gaëlle, que tu ne connais pas, mais dont tu as beaucoup entendu parler. Elle a décidé de nous rendre visite ce soir.

 J'ai dû bafouiller des mots d’excuses pour dire, finalement, que j’allais me rhabiller et que nous allions prendre l'apéritif ou le thé, ensemble.

 Tout d’abord, je dégageai mon vagin du gode pour retrouver ma liberté de mouvement. Marianne m’embrassa. Karine aussi. Gaëlle, un peu en retrait, hésita, mais finit par s’approcher, l’air vicieux, pour me faire la bise. 
— Bonsoir, dis-je. Tu vas bien? C’est vraiment une surprise de te voir ici! Je ne m’y attendais vraiment pas, comme tu peux le voir!

 Gaëlle ne me répondit rien, mais, enfantine, susurra: 
— C’est Karine… Je suis venue avec elle, elle m’a dit que je pouvais, et que vous seriez contentes de me rencontrer. 
— Je le suis en effet. Tu as bien fait. J’espère d’ailleurs que tu es venue par plaisir et que cette visite est bien l’expression de ta volonté et que tu n'as plus d'hostilité à mon égard!
— Je crois, je crois bien. 
— Je crois? fis-je en écho. Tu n’en es pas sûre? 
— Si, si, j’en suis sûre. Karine m’a raconté ce que vous faites, et j’ai envie, oui, j'ai très envie de le faire avec vous, c’est pour ça que je suis venue… Je pense que je suis prête maintenant!
— Pour ça quoi? insistai-je, un peu sadique. 
— Ben... pour tout ce que vous faites ensemble, répondit Gaëlle, un peu gênée.

 J’eus envie de continuer de l’embêter, de l’exciter, mais en même temps, de continuer à borner le terrain. Je lui lançai: 
— Sois plus claire, ma chérie! Précise davantage.

 Après un assez long silence, elle soupira: 
— Je veux caresser vos seins! 
— Caresser nos seins? Ceux de ta sœur ne te suffisent pas? 
— Non, je veux toucher aussi les vôtres. 
— Les miens? 
— Oui, les vôtres. Les tiens si tu préfères. Ils sont gros et bien ronds, et aussi ceux de Marianne.
— Et quoi encore?

Elle se lâcha soudain, et partit dans un violent et surprenant éclat de rire: 
— Ta chatte! Enfin, vos chattes! 
— Nos chattes? Tu veux caresser et lécher nos chattes? 
— Oui. Je n'ai pas le droit?
— Si, si, mais celle de ta sœur ne te suffit pas? 
— Non. 
— Et avec Muriel, tu ne fais rien? 
— Non, moi c’est juste avec Karine. Muriel, elle a Rose. Elle est très amoureuse de Rose. 
— Oui, elle est très amoureuse, mais tu te trompes, tu le sais bien. Muriel et Rose gouinent aussi avec nous. Ça te choque?
— Non!

 Je mis fin à ce jeu de questions et de réponses que Marianne et Karine écoutaient avec intérêt, sans intervenir. 
— Bon, lui lançai-je, tu veux te joindre à nous, si je te comprends bien, et tu en as très envie, comme tu le dis! Donc, déshabille-toi vite, et commençons.

 Blonde comme ses deux sœurs, Gaëlle est une fille magnifique. Ce soir, en décrivant ce moment tant attendu et inoubliable, je la revois encore retirer lentement son sweat, son jean, son soutien-gorge et sa petite culotte. Je la revois venir lentement vers moi toute nue, et l’entends encore me dire, avec ses seins proéminents, magnifiques et désirables: 
— Prenez-moi, Ophélie, prends-moi, s'il te plaît... J'en brûle d'envie depuis des mois.
— Alors, pourquoi disais-tu le contraire?
— Je ne sais pas, sans doute j'avais peur... Aie pitié de moi!

 Je n'en revenais pas. Je voulus rassurer la jolie, délicate et farouche pouliche qui avait mis près de six mois à tomber dans mes bras. Je la pris par la main et l’entrainai vers le gode ventouse toujours en place dans l’embrasure de la porte de la cuisine.
— Ma petite chérie, nous allons commencer par lui. Agenouille-toi, et prends-le dans ta bouche, oui… Mouille-le bien avec ta salive… C’est bien. Et maintenant, empale-toi dessus! Tu veux bien?

 Elle fit oui de la tête et s’exécuta immédiatement, mais je remarquai qu’elle n’avait guère l’habitude de ces pratiques. Le gode n’entrait pas. 
— Ne force pas, lui dis-je, tu es sans doute insuffisamment expérimentée! Et puis, regarde, tu es trop tendue. Laisse-moi faire.

 Je relevai son buste et commençai à caresser et sucer ses seins magnifiques, puis je lui confiai les miens, ce qui l’enthousiasma. Avec elle, tout en la rassurant, je voulais commencer en évitant les effusions trop sentimentales, trop romantiques, les baisers sur la bouche, les mots doux et les choses de ce genre. Je ne sais pourquoi, mais je voulais voir jusqu’où elle accepterait de se soumettre. Tandis qu’elle suçait mes nibards avec délectation, réapparurent Marianne et Karine qui, également déshabillées, plaçaient deux autres godes ventouses sur les murs de la pièce commune. Elle ne tardèrent à s’empaler et à s’agiter avec ardeur et joie, en se regardant mutuellement. 
— Regarde, dis-je à Gaëlle, tu vois ta sœur? Et aussi Marianne? Regarde comme elles sont heureuses, comme elles le font bien! 
— Oui, elles le font bien, dit Gaëlle. Je crois que je suis prête à présent…

 Effectivement, avec mes doigts, je constatai que sa fente était maintenant bien humide.
— Ça t’excite de les regarder, n’est-ce pas?
— Oui!
— Tu es comme nous, n'est-ce pas... Une salope?
— Oui.
— Je veux t’entendre le dire, Gaëlle.
— Je suis comme vous, je suis une salope!
— Une belle salope?
— Oui, une belle salope!
— Bon, bon, très bien. Maintenant, vas-y, empale-toi, ma belle salope!

 J’admirai, vue de dessus, le galbe de ses fesses, et la belle intromission du gode. C’était bien, ça rentrait à merveille, à présent. Gaëlle commença ses va-et-vient, et ça coulissait diablement bien.
— Génial! lui dis-je. Bravo, Gaëlle!

 Gaëlle ne me répondit pas, mais son entrain témoignait grandement de sa satisfaction. J’installai alors un autre gode, la quatrième, tout près d’elle et, rapidement, je me réglai sur son rythme.

 Après cette sorte d'apéritif, je proposai de poursuivre cette rencontre historique dans notre chambre avec des choses plus sérieuses. Là, nous conviâmes Gaëlle à s’allonger sur notre grand lit et, toutes les trois, nous nous occupâmes de sa jolie petite personne. Nous étions gaies et optimistes après tous ces mois d’intempéries, les rayons du soleil entraient par la fenêtre, et nous voulions offrir à notre égérie beaucoup d’orgasmes. Nous y parvînmes sans difficultés, car la belle se montra parfaite et jouisseuse, et encore aujourd’hui, en écrivant ces lignes, j’ai du mal à reconnaître en elle la coincée du cul que j’avais fini par imaginer. Comme quoi, il faut se méfier des apparences.

 Pour être franche, Gaëlle ne nous oublia pas, et nous provoqua aussi quelques bons orgasmes bien trempés.

 A la fin, avant que la nuit ne tombe, nous décidâmes d’aller regarder le coucher du soleil sur la mer. Nous nous rendîmes donc en voiture, toutes les quatre et fort peu vêtues, sur l'immense plage de Tréguennec qui, en cette saison est encore assez peu fréquentée. 


5 commentaires:

  1. En voilà une bonne nouvelle.
    Le déclic a eu lieu.
    Après ce "prise sur le fait",
    ce qui a sûrement conforté Gaëlle
    que vos habitudes n'avaient pas changé,
    elle a enfin pu réaliser ses fantasmes,
    car, j'en suis sûr, elle en rêvait depuis longtemps.
    Et elle a frappé à la bonne porte, l'apprentissage de vos corps
    ne fait que commencer.
    De nouvelles aventures en perspective, pour notre bonheur de te lire.
    Merci à vous, merci à Gaëlle.

    PS: Tu n'as pas eu peur de la faire fuir avec tes questions embarrassantes ? Elle, qui faisait le premier pas.

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    1. Je réponds au PS: sur le coup, non, je n'ai pas eu peur, mais avec du recul, oui. Elle aurait pu se braquer, effectivement.
      Enfin... J'espère que nous serons bonnes amies!

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  2. Je découvre avec délectation tes nouvelles relations avec Gaëlle.
    Effectivement, elle aurait pu partir en courant en te découvrant empalé sur ton gode et aussi avec tes questions.
    Elle te vouvoie encore ?

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    1. Oui, j'ai pris un risque, mais je crois qu'elle a fait une bascule complète!
      Non, elle ne me vouvoie plus! Ça n'a pas duré!

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