Ophélie Conan

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Au commencement, j'en suis sûre, était le vide. Néanmoins, j'apparus sur terre avec un joli prénom: Ophélie. Comme la douce et pure, comme l'ange de perfection qui ne supporta aucune flétrissure. Quant à mon nom, Conan, vous connaissez sans doute le fameux capitaine, mais aussi le terrible barbare?

mardi 3 avril 2018

En guise de souvenir


  • Cet après-midi, nous sommes allées nous balader toutes les trois à Douarnenez. C'est Rose qui conduisait. Marianne était à l'avant, à côté d'elle, et moi, j'étais pénarde sur le siège arrière, à me masturber tranquillement, jupe remontée. S'en rendant compte, Marianne en a fait autant. Ce qui fait que j'ai sorti les nichons de ma chérie et les ai sucés par dessus son épaule, tout en continuant de me branler. Excitée, Rose s'y est mise à son tour. On se branlait toutes les trois, c'était la folie à bord! J'avais tellement envie de faire l'amour que Rose s'est arrêtée dans un petit chemin, ce qui m'a permis de descendre de voiture et de venir faire un cunni à Marianne, la portière grande ouverte. Pendant que je la léchais, Rose est sortie à son tour et est venue m'exciter avec un gode. Elle m'a fouetté les fesses avec son martinet en me traitant de salope, puis m'a léché partout sur les fesses. 
  • Il y avait une ferme non loin, j'avais un peu peur qu'on nous voie ou qu'on nous entende, mais ça ne nous a pas arrêtées dans notre élan. Quand nous sommes remontées dans la voiture, un type avec un vélo est passé à côté de nous et nous a saluées avec un grand sourire. Je ne pense pas qu'il nous ait vues. En tout cas, j'ai beaucoup joui. Et je sentais bien que c'était toi qui était derrière toute cette orgie. Tu es vraiment ma salope adorée.

4 commentaires:

  1. Un après-midi campagnard comme vous aimez passer
    et comme j'aime vous imaginer.
    Et combien même que ce cycliste vous ait vues...
    il emportera avec lui un bon souvenir qui hantera ses nuits.
    Et vous serez heureuses d'avoir fait
    de lui un homme tout excité. Non ?

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  2. J'étais là, dans l'histoire. Je voyais le chemin trempé, l'odeur de l'herbe, le cliquetis du moteur qui se refroidi.

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