Ophélie Conan

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Au commencement, j'en suis sûre, était le vide. Néanmoins, j'apparus sur terre avec un joli prénom: Ophélie. Comme la douce et pure, comme l'ange de perfection qui ne supporta aucune flétrissure. Quant à mon nom, Conan, vous connaissez sans doute le fameux capitaine, mais aussi le terrible barbare?

mercredi 13 septembre 2017

Marlène, Rose et Chloé

 Récemment j’évoquais les jeux sadomasos de Marlène, Rose et Chloé. Je suis sûre que vous brûlez d’envie de les connaître. Pour commencer, je pense que je n’ai plus à vous présenter Rose, ni Marlène, mais seulement, peut-être, Chloé, une très jolie rousse, copine d’Amélie, mon ex, dont j'ai été jalouse (1), et avec laquelle je suis sortie par la suite, du temps où elle habitait à Paris, rue de la grange aux belles. Chloé connaît Rose et un peu Marlène. Durant la préparation de notre fête, Rose m’avait demandé ce que je pensais de quelques intermèdes sadomasos. Je lui avais répondu que je n’étais pas contre, à condition d’en rester à des choses assez soft. Marianne était aussi de mon avis. Du bondage, par exemple, des fessées ou encore de gentilles corrections au martinet, mais pas du fouet qui laisse des traces pendant plusieurs jours. Il ne fallait pas choquer, même si certaines en était adeptes. Rose avait donné son accord et avait dit qu’elle préparerait donc le nécessaire.

 Le dimanche matin, vers onze heures, Rose et Chloé, en porte-jarretelles et bas rouges, attachèrent Marlène, en porte-jarretelles et bas noirs, sur le perron de la maison. La belle devait s’agenouiller sur un petit tapis. Ses coudes et poignets étaient reliés derrière son dos, et la soumise fut mise en demeure d'arborer un pendentif reliant ses tétons, ainsi qu’un gode-bouche que Rose avait fixé sur sa bouche, et sur lequel toutes ces galantes dames furent invitées à venir se prendre. Ce fut le cas de toutes, vous vous en doutez, sans exception. La scène créa évidemment un petit attroupement durant un bon moment, devant l’entrée de la demeure, le temps de regarder défiler toutes ces belles levrettes, puis, de lassitude, on passa à autre chose. Rose remit du piment dans l'ambiance en décidant d’aller promener Chloé et Marlène, en laisse et à quatre pattes, sur tout le terrain de la propriété. Les deux belles chiennes portaient un bandeau sur les yeux qui ne leur permettait pas de voir où elles allaient, alors qu'elles devaient avancer dans la bonne direction, c’est-à-dire celle exigée par Rose, sous peine de recevoir des coups de martinet sur le dos et sur les fesses, voire dans la raie des fesses. Elles étaient suivies par quelques curieuses, dont Christine, mon amie du Saosnois, très fascinée, qui, au bout d’un moment, n'y tenant plus, demanda à Rose d’être également attachée. Comme il n’y avait que deux laisses, Rose détacha Marlène dont les seins rutilaient comme des cuivres et la remplaça par Christine. Ainsi, sous les rires et les applaudissements, le deux chiennes et leur maîtresse se rendirent jusqu’au portail d’entrée de la propriété où Rose leur administra encore du martinet, mais aussi du godemiché qui les fit bien couiner d'aise pendant de longues minutes sous les grands arbres impassibles.

 Après le repas du midi, Rose revint à ses fantasmes. Elle entraîna Marlène et Chloé au milieu de la pelouse, puis après avoir demandé à Marlène de quitter sa chemise débraillée qu’elle portait sans culotte, pour apparaître totalement nue, elle la fit allonger aux côtés de Chloé, sur la pelouse, le dos dans l'herbe, bras et jambes écartés en forme de X. Avec un maillet qu'elle avait préparé, ma pyromane planta en terre des piquets près de leurs chevilles jolies et de leurs poignets jolis, puis ligota avec une cordelette chacune des articulations de ces deux belles salopes à chacun des piquets. Ainsi, Marlène et Chloé furent définitivement immobilisées à terre, exposées comme de vulgaires laitues. J'entendis bizarrement le tic-tac de leurs cœurs. Rose leur fit savoir qu’elles resteraient ainsi pendant au moins une heure, ce qui est long. En attendant, les autres filles furent invitées à réaliser les sévices de leurs rêves. Agathe vint fixer un gode-bouche sur le joli museau de salope de Marlène pour s’empaler frénétiquement dessus. Bien sûr, la skippeuse fut suivie par d’autres bonnes âmes tout aussi charitables dont je fis partie. Sandrine, très religieusement, vint délicatement introduire un gode chez Chloé, après un long moment de prière, comme quand on vient déposer une fleur sur la tombe d’un être cher, puis elle disparut. Marceline la remplaça aussitôt et agita le joujou, agenouillée, tandis qu’Amélie, à quatre pattes, suça les seins de la rouquine qui était sa petite amie. De mon côté, j’entraînai Christine à venir sucer les bonnes mamelles de Marlène, et quelqu’une, je ne sais plus laquelle, peut-être Marianne, engoda cette pourtant très fière Marlène, qui, d'habitude largement suréquipée, pour l’heure dût platement se laisser faire. Pendant que Christine suçait, Grace, derrière elle, l’enfila subrepticement avec deux de ses doigts, index et majeur, ce qui la fit sursauter comme un grillon qui fait ses gammes alors qu'un merle vient à le surprendre.

 Il serait fastidieux de décrire en détail, ce que ce début prometteur engendra au bout d’une dizaine de minutes. Toutes les filles étaient à la tâche, mais, comme vous le savez, tout a une fin, elles se lassèrent petit à petit, puis retournèrent jouir de l’eau de la piscine, laissant seules, toujours attachées, les tétons tout rouges, les deux bienheureuses, que Rose ne libéra pas avant une bonne demi-heure. Christine subjuguée, resta dans les parages à les observer, n'osant leur rendre une dernière visite érotique. C’est alors que j’eus une conversation avec elle. Je lui demandai si cette fête de lesbiennes avait l’heur de lui convenir, elle qui était mariée et vivait avec un homme, elle qui gouinait seulement pour la seconde fois de son existence. Elle me répondit que oui, qu’elle était ravie, qu’elle prenait beaucoup de plaisir à cette fête, un plaisir qu’elle n’eût pu imaginer auparavant. Je lui demandais  alors si le caractère orgiaque de notre fête ne la choquait pas pas trop. Du tout, Ophélie, me répondit-elle. Pas du tout! Mais la belle, ajouta qu’elle n’oserait certainement pas tout raconter à Marc... En regardant Marlène et Chloé, nous évoquâmes ensuite, attendries, quelques souvenirs de notre passé commun, à Alençon, quand nous nous rencontrions au cours de danse, alors que nous étions de jeunes et jolies épouses rangées et candides, et que nous nous disions vous… Je la laissais retourner à ses turpitudes qui étaient aussi les miennes, après que nous nous fûmes bien léché les seins et la moule sur la margelle de la piscine.

 Après avoir quitté Christine, je retrouvai Giulia qui s’employait à parer Grace. Elle lui conseillait un corsage en dentelle blanche dont le décolleté rond dégageait bien son cou. Les petits plis du corsage mettaient admirablement en valeur ses beaux seins bien fermes. L’échancrure, laissée volontairement ouverte, permettraient de bien les mater. En même temps, Giulia les palpait, et Grace palpait ceux de Giulia. L'Italienne lui fit aussi essayer, cul nu, maints porte-jarretelles blancs, associés à toutes sortes de paires de bas, de mailles différentes, mais tous plus blancs que blanc, afin de bien faire contraste sur la peau noire de l'Américaine. Je me joignis à elles deux et, toutes les trois, nous travaillâmes innocemment et de conserve à éveiller le désir des autres filles, lesquelles donnaient, quand elles passaient, leur avis sur ces questions, s’emparant des seins de l’une ou de l’autre, ou bouffant nos chattes dans des jaillissements de rires et de gloussements de plaisir ressemblant à des vagues.

(Par un fleuve emportée…)

(1) Parce qu'Amélie me trompait avec Chloé.

6 commentaires:

  1. Et bien, un W-E qui a tenu toutes ses promesses,
    de l'orchestration de mains de maîtresse de Rose,
    aux découvertes toujours plus loin de Christine,
    (qui doit s'étonner, elle-même peut-être),
    aux dentelles affriolantes des unes et des autres...
    si joliment conté par ta plume excitée, à coup sûr,
    le tout en détail.Merci de ce partage Ophélie.
    Un petit mot sur le surprenant "droit d'entrée"
    que Maîtresse Rose a trouvé en faisant empaler
    chaque invitée sur le gode-bouche de Marlène,
    agenouillée sur le perron...
    je ne suis pas très adepte de ces pratiques,
    mais, ça me laisse rêveur...

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    1. C'est bien normal que Gil rêve...

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    2. Ooohhhh...Ophélie,
      bien joué.
      Le rêve est l'une des clés
      pour nous maintenir debout.
      Tout comme les projets,
      les envies, etc...
      gem, gemssa.
      Merci de me faire rêver, Ophélie.
      Je t'embrasse.

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    3. Tu as raison. Que ferions-nous sans rêves?

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  2. J'ai chaud. Je transpire. Je suis toute émoustillée.
    Il m'arrive de boire dans un saladier, le cul bien tendu vers ma belle.

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    1. Je te comprends ma belle. Le désir n'attend pas.

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