Ophélie Conan

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Au commencement, j'en suis sûre, était le vide. Néanmoins, j'apparus sur terre avec un joli prénom: Ophélie. Comme la douce et pure, comme l'ange de perfection qui ne supporta aucune flétrissure. Quant à mon nom, Conan, vous connaissez sans doute le fameux capitaine, mais aussi le terrible barbare?

vendredi 29 avril 2016

Mi-sommeil

                                                              à Marianne,

Je m’émerveille pendant que tu t’ensommeilles
Du moins tu fais comme si
Ta bouche ne cesse de s’arrondir
Tu es vraiment jolie

Avec mes doigts j’écarte tes grandes lèvres
Avec ma langue je butine tes vivants pétales
Ton sexe est étonnant
C’est une algue rose
Une viande délicieuse
Avec des reflets nacrés 

Tu es belle
Installée sur tes coudes
On dirait que tu me boudes

Mais non
Avec une main tu caresses ma nuque sous mes cheveux
Avec ton autre tu soutiens ton sein gauche

Je pense 
Que tout à l’heure
Sur la digue
Je m’occuperai de tes tétons flingueurs
Comme une femme au décolleté impossible
Provenant d’une peuplade des bords de l’Ohio

vendredi 22 avril 2016

Avec les hirondelles


Huit jours durant nous avons habité cet appartement où se trouvait une large baie vitrée devant laquelle, à des heures régulières, notre amie Norma s'adonnait à ses petit plaisirs, tandis que nous mêmes nous adonnions aux nôtres dans un autre coin.  Nous avons vécu là des moments exquisément inoubliables en compagnie de quelques hirondelles qui pratiquaient d'intéressantes opérations de voltige, mais, pour autant, à notre grand regret, ne faisaient pas le printemps.

(Délicieuses femmes)

jeudi 14 avril 2016

Dans le jardin

Entre mes bras
Je tiens ton cul comme un instrument de musique
Et ne vois plus ta tête
Tu es une lyre une harpe
Peut-être une trompette ou un bugle mon amour
Je suis une interprète en concert
Peut-être une simple bonne élève du conservatoire
Je joue de toi avec mes doigts 
Avec mes lèvres
Tes cuisses sont ouvertes à cent quatre-vingts degrés
Je les couvre de baisers de morsures et de bave
Je souffle dans ta fente
Je suis prête à tout inventer
Mes doigts n’ont même pas à écarter tes grandes lèvres
Elles le sont
Mes index
Mes majeurs
Mes annulaires 
L’un après l’autre
Font vibrer ta perle sensible
Je lèche ton anus
Tu n’as plus de tête
Tu n’es plus plus qu’un cul
Rien qu’un cul
Un beau petit cul tout trempé de cyprine
Tandis que chantent de lointains rossignols
Dans un ciel élastique et mou

jeudi 7 avril 2016

Le plus simple appareil

Fanatique d'Ophélie Conan s'apprêtant à dévorer "Mœurs étranges des filles d'Hécate"
Certes, pour lire mes livres parus en boutique Kindle, cette tenue n'est pas exigée, mais fortement conseillée.

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